Ces peurs, ces drames font-ils partis de ma vie ?
Sans remettre en cause leur réalité, quelle place ces pensées, prennent-elles dans notre conscience sans qu’on y prenne garde ? Quel type d’énergie véhiculent-elles ?
Tout d’abord, un bon exercice pour réveiller les capacités cognitives de son cerveau est de faire tourner ses yeux de façon circulaire pendant une minute. Cela aide et stimule la réactivité. Ensuite, un travail sur le présent : N’est-il pas, au contraire, plus énergisant de remplir les premières pensées du jour par des idées de beauté, d’harmonie, d’énergie ? Alors s’arrêter trois minutes et se demander « Qu’est ce qui se passe en ce moment ». Et arrêter sa pensée sur chaque chose qui nous environne, qui en ce moment précis constitue notre réel. Il peut s’agir de la lumière, d’une sensation, etc… mais aussi de penser à notre famille, nos amis, les événements heureux de notre la vie. Et puis remercier. Remercier c’est prendre conscience de ce que l’on a déjà, c’est la « re » connaissance de ce qui est. De notre propre identité.
Ces peurs, ces drames font-ils partis de ma vie ? N’est-ce pas toujours la même histoire ? Quelque soit leurs expressions (épidemie, catastrophes naturelles, drame financiers, guerre, révolte…), ces idées matérialisent la peur. Une peur qui, dès le matin, veut entrer dans notre conscience. Une peur qui veut nous voler notre sentiment d’harmonie ? Une peur qui nous dit que nous sommes des petites choses perdues dans ce monde et que la seule loi active pour gouverner nos vies est celle du hasard. Que nous ne pouvons rien faire que subir. A la rigueur avec beaucoup de volonté, en se battant comme un fou, peut-être, oui peut-être….
Mais que se passe t-il vraiment ? Il se passe qu’en ce moment nous sommes tous libre. Libre d’accepter ou de refuser une pensée qui vient à nous. Libre de vivre le sentiment associé à cette pensée. Libre ainsi de piloter nos vies. Libre d’avoir une vie merveilleuse car nos trrésors sont au fonds de nous. Alors dès les premières lueurs du jour on peut prendre conscience de notre liberté.

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